Certains objectifs sont fixés. Vous laissez un fond d'habitude ou remettez à demain. Quand viendra le temps où vous serez suffisamment apte à ne pas vous laisser entraîner, et où est passé celui de l'innocence? Plus personne n'est là, inconsciemment vous êtes tout le monde et tout le monde vous ressemble. Les obligations ne manquent pas, tandis que d'autre sont beaucoup trop loin, dans votre passé ou une quelconque utopie. Vous avez du mal à admettre, à ressentir, tout vieilli dans vos doigts à la seconde où vous m'écoutez déblatérer. Il y a quelques mois, vous pliiez bagages pour un certain potager, et vous voici maintenant inerte au milieu de toute cette agitation et parfois des choses qui vous dépassent. Vous allez bien c'est certain, oh là n'est pas (plus) la question.
La routine est tueuse, et il y a quelque temps vous ne l'auriez jamais imaginée, ça n'était qu'un simple rêve, voir une idée sans lendemain ou au contraire avec beaucoup trop de perspective. Ne pas relire. Trop de choses se passent pour que vous les fassiez filer sans vraiment les laisser vous prendre au tripes, vous savez beaucoup mais retranscrire ça non, vous n'avez pas (plus) les moyens de vous faire parler. Vous pouvez toujours vous rebouter, cela vous a ouvert la porte sur un nouvel avenir.
L'Homme des temps modernes. Un Homme est-il vraiment moderne s'il n'accroche qu'à ses souvenirs. Vous tournez en rond (croyez moi), le mieux c'est que vous en avez conscience, mais vous n'êtes pas prétentieux, vous suggérez toujours des nouvelles choses, ainsi donc vous tendez à aider votre prochain? Vous devriez peut être commencer par éteindre la lumière en sortant, pour l'allumer dans les recoins sombres de votre crâne où un neurone semblable à un grain de maïs gémit dans l'obscurité de votre appréhension. Nous sommes tous héros, littéralement. Mais vous n'êtes qu'un pion, and that's the game.
(Mais vous kiffez la life, donc vous êtes bien au dessus de tous ces sarcasmes)